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Public : Jeune public
Thème scientifique : Chimie
Forme artistique : Spectacle de rue
Durée : 20mn
Mots-clés : Olfaction, odorat, clown
Trio clownesque sur l’olfaction
Version scène, durée : 45 mn
Version rue, durée : 20 mn
Espace scénique minimum : 6 mètres par 5 mètres
A prévoir : lecteur CD et système de diffusion du son, 3 micros cravate HF, loges
Texte : Xavier Gauthier, Denis Falfoyo et Anne Rougée
Conseil scientifique : Laboratoire de INRA de Neurobiologie de l’Olfaction et de la Prise Alimentaire (NOPA) : Christine Baly, Marie-Christine Lacroix, Patrick MacLeod, Edith Pajot, Roland Salesse, Didier Trotier
Mise en scène pour la rue : Eliane Le Van Kiem
Distribution :
L’EXPERT : Xavier Gauthier
MENARDEAU : Jean-Philippe Corteville
LA COMMISSAIRE : Anne Rougée
Le Trio clownesque Les Scientaisites nous entraine à la découverte de la neurobiologie de l’olfaction...
Les douze coups de minuit. Une silhouette cagoulée arrive et se livre soudainement à l’écrasement d’une banane. L’assassin est subitement incommodé par l’odeur dégagée par le fruit écrasé, puis il répand sur le corps de sa victime une poudre dont les effluves semblent apaiser son malaise.
À peine a-t-il disparu qu’un inspecteur arrive, toutes sirènes hurlantes : Ménardeau, dégoûté à la vue de la victime, procède consciencieusement au balisage de la scène du crime. Il est bientôt rejoint par sa supérieure, la Commissaire, qui se délecte des yeux et du nez et prend en main l’enquête avec autorité. Ne trouvant aucun appui auprès de l’inspecteur Ménardeau qui ne sent rien, elle décide de faire appel à l’Expert pour élucider le mystère de la banane écrasée et de la poudre inconnue.
Celui-ci ne tarde pas à identifier cette poudre : c’est de l’acétate d’iso-amyle, la molécule qui correspond à l’odeur dominante de la banane. Mais pourquoi répandre de la poudre à la banane sur une banane écrasée ? L’histoire avance alors au rythme de l’enquête policière, ce qui va conduire l’Expert à donner des explications scientifiques sur l’olfaction.
C’est ainsi que les deux policiers apprendront que les odeurs que nous percevons sont la combinaison de réactions entre les molécules odorantes et nos récepteurs olfactifs, qui produisent littéralement une image dans notre cerveau, dont celui-ci ne garde que le contour afin de l’identifier aux odeurs déjà perçues et stockées dans sa mémoire. Car comme le dira l’inspecteur Ménardeau dans un de ses éclairs de génie : le nez n’analyse pas les odeurs, il les voit !
Dernière mise à jour le 7 décembre 2011