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Seul l’arbre…


Public : Tout public

Thème scientifique : Biologie, Botanique, Chimie du vivant, Origine et Evolution du vivant

Forme artistique : Dance

Durée :

Mots-clés : évolution, homosapiens

Création chorégraphique sur l’histoire de l’homme et les cultures du monde

Pièce pour 6 danseurs (tout public - à partir de 6 ans) - durée : 1h

Dans tous les moments de civilisation rayonne une arborescence de danses dont certaines s’expriment un temps puis disparaissent un autre, se développent ou se transforment. Sapiens est maintenant réparti dans le monde. Les danses naissent au bord du déséquilibre de chaque danseur tenu par la force du vent qu’il sait faire naître en lui et qu’ils savent chorégraphier ensemble.


L’homme a besoin de chacun… jusqu’au moment où un danseur va loin, si loin qu’il lui faut aller ailleurs, hors du clan qui le fit naître pour devenir le lointain, le solitaire, le méditant, le rejeté, cet être révélé que l’on retrouve partout, fond commun de toutes les cultures. C’est lui qui est un jour chaman, un autre saint, un autre savant, un autre sorcier ou danseur. C’est lui qui seul dit l’au-delà auquel tous aspirent. Et pour cela ils lui jettent la pierre. De ce tronc commun fait de la nécessaire solitude vont vibrer autant de chants et de danses qu’il est de chanteurs et de danseurs, autant de musiques qu’il est de cris qui portent l’indicible déséquilibre des vraies joies inventées. Toutes ces joies, toutes ces peines se clament en un lieu nouveau, autour de l’arbre sur la place du village, ou autour du trône dans les palais des princes. Là se dansent cinq mondes possibles comme cinq cultures incarnées par cinq couleurs : le rouge, le jaune, le mauve, le vert, l’orange. Souvent tendrement, parfois brutalement, la danse bleue prend le pas sur les autres danses ; son rythme domine et son espace devient envahissant. Certaines danses se replient, se transforment, d’autres disparaissent, mais toujours cette danse dominante impose sa force rayonnante. Les musiques et les chants font de même jusqu’à ce que la scène révèle une seule vision, celle du huis clos d’un monde hiérarchisé, centré, le nôtre, où les corps s’organisent dans la perspective du regard royal. Dans cette perspective où l’on se croit définitivement privé de liberté, une femme met au monde un enfant qui devient homme… et de sa tête fleurit un arbre.

Pour tout renseignement, contact@ciehalleteghayan.org / Tel : +33 (0)4.78.64.84.98

Dernière mise à jour le 22 février 2012